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Erick de Noailles

Erick de Noailles.

Auteur de poésies, Erick de Noailles (Erick François Maurice Anne de Noailles) est de descendance roumaine par sa grand mère Anna-Élisabeth de Noailles. Née au 40, rue Scheffer à Paris, Erick est le fils du comte de Noailles, lui-même fils d’Anna de Noailles la célèbre poétesse française.

Son père était Anne Jules Emmanuel Grégoire de Noailles, sa mère,  Hélène Catherine de Wendel. Il est comte de Noailles.

 

Quelques poèmes d’Érick de Noailles (pour vous faire patienter).

 

L’amour tendresse

Un beau jour on s’ouvre à la vie
Tout paraît beau et lumineux
On apprend chaque chose et chaque envie
Tout est neuf et merveilleux
On passe d’une vie solitaire et sans amis
Á la richesse extraordinaire d’une vie à deux
Et même si la vie se charge de nos envies
Même si le temps rend moins beau et lumineux
Il reste un amour fort, un attachement solide
Une tendresse infinie qu’on peut lire dans ses yeux

Erick de Noailles.

 

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La femme qui s’éveille

Dans le jour qui se lève,
Tu sors lentement de ton sommeil.
Tes yeux clairs qui s’éveillent,
Chassent le dernier de tes rêves.
Tu renais à la vie consciente,
Comme si tu redoutais mon absence !
Tu cherches de ta main hésitante,
La preuve encore chaude de ma présence.
Quand tes doigts se posent enfin sur moi,
Tu soupirs doucement sans vraiment savoir pourquoi,
Tu te sens si heureuse de me savoir près de toi.
Puis quand mes lèvres se posent sur les tiennes,
Comme la caresse du vent dans la plaine,
Tu sais qu’enfin le jour se lève,
Et tu sors doucement de ton sommeil
Erick De Noailles

 

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Le bonheur

Il est partout autour de toi
Dans un sourire dans une voix
Derrière un mot ou une phrase
Dans un sanglot dans une larme
Derrière un geste de tendresse
Ou dans un reste de tristesse
Il ne se calcule pas
Il ne se demande pas
Il se découvre un jour
Grandit avec l’amour
Et même s’il se vit discrètement
Il n’en est que plus éclatant
C’est dans toutes ces couleurs
Qu’on reconnaît le bonheur

Erick de Noailles

 

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Le beau matin

Dans la grisaille du matin, je regarde par la fenêtre
Le regard embrumé de sommeil, tournant la manivelle
Je suis, absent, le lent mouvement de la persienne
Les yeux portant au loin, au-delà de ce qui paraît être
Je devine la nature, qui semble endormie et blême.
 
Cet arbre qui s’agite lentement sous la brise du matin
Comme si, lui aussi s’étonnait de voir bouger quelqu’un,
La grande cour vide, comme une autoroute sans fin
Au milieu d’un immense et solitaire désert de sable fin
S’étire paresseuse, et semble disparaître dans le lointain
 
Tous ces chênes qui l’entourent, puissants et tranquilles
Donnent l’impression de menacer quiconque oserait venir
Troubler le calme et la quiétude de ce moment paisible.
Sous la caresse du vent matinal, ils frissonnent eux aussi.
Aucun son, aucun bruit, la vie semble encore endormie.
 
Soudain un oiseau chante, un autre s’envole brusquement
Un coq dans le lointain, d’un cri hésitant, porté par le vent,
Semble avertir craintif, qu’un des plus grands évènements
Accompagnant la brise du matin, et en prenant son temps,
Prépare inexorablement le monde et son endormissement.
 
Brusquement, l’orient se teinte de rouge à travers les arbres
On les dirait s’embraser seuls au cœur d’une île de flammes.
Le soleil livre un combat victorieux contre les ténèbres du soir
De l’or glisse dans les chênes, quelques heures avant, blafards
Et au beau milieu du cercle de lumière, volent des ombres noires
 
Nuée frémissante, flottant au vent du matin, comme réanimée
Par la chaleur de l’astre lumineux, redonnant la vie au ciel d’été
Le battement de leurs ailes, comme alanguis par la nuit passée
Redevient vif et frétillant. Leurs petits cris de plaisir satisfaits
Redonnent au silence jusque là pesant, comme un air de gaieté
 
La vie paraît renaître en même temps que renaissent les couleurs
Les arbres s’agitent comme s’ils se remettaient à croire au bonheur
Dans la cour, quelques instants auparavant, sans vie et sans chaleur,
On peut voir s’envoler tous les oiseaux du parc, désormais sans peur.
Et… quelques secondes après… la nature sortit de sa torpeur…
 

Erick de Noailles.

 

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Le bonheur perdu

J’ai découvert sans l’avoir su, le bonheur
Il était là, tapi au fond de moi
Je l’avais en moi et je ne le savais pas
Je l’ai trouvé un jour sans savoir qui il était
Il est sorti si vite, comme un renard dans un fourré
Prudent comme un nouveau-né
Timide comme une jeune mariée
Je l’ai attrapé, et plus jamais lâché
J’avais trouvé, et je l’ai tu, le bonheur
Il a grandi en moi à l ‘age de l’innocence
De mes moments de joie, il en était l’essence
Il me faisait rire, sourire, prendre goût à la vie
Et si parfois l’envie me prenait de partir
Il m’aidait en partie à croire en l’avenir
J’ai toujours su au fond que je n’étais jamais seul
Qu’une sorte d’ambition, m’aidait à franchir quelques seuils
J’étais guidé sans l’avoir vu, par mon bonheur
Partout comme un vrai compagnon il était près de moi
Et même dans l’abandon il me donnait la joie
Il était le bouffon et moi j’étais le roi
Dans ces moments, la solitude n’existait pas
Je respirais la vie à plein poumon
Rien ne troublait mon petit monde
Ma vie tourbillonnait en plein cœur d’une ronde
J’avais trouvé sans l’avoir cru, le bonheur
Mais, dans les espoirs de mon enfance
Dans l’innocence de mon passé
Dans le trou noir de mes absences
Dans le silence de mes pensées
Et la souffrance d’un cœur brisé
Après avoir si longtemps cherché
J’ai par malheur perdu, mon bonheur.

Erick de Noailles

 


 

À la mémoire de…

 

La memoire

La mémoire.

Pendant des années, tu m’as permis de m’évader

Toute ma vie, j’ai senti ta présence à mon côté

Pour ressentir la joie, je faisais appel à toi

Dans mes moments de tristesse, tu étais encore là

Tu savais doser ma peine et mon fardeau trop lourd.

Changer ma gêne en un instant très court

À aucun moment je n’ai pris conscience que sans toi

Ce serait difficile, terrible et dur pour moi. Lire la suite

 


 

Écriture cunéiforme

Écriture cunéiforme.

L’écriture

L’écriture transporte d’un sens à l’autre la pensée. La parole communique la pensée de la bouche à l’oreille par le son. L’écriture saisit le son insaisissable au passage, le transforme en signes ou en lettres. Finalement elle communique ainsi la pensée de la main aux yeux.

Les hiéroglyphes

Le déchiffrement des hiéroglyphes égyptiens, que Champollion réalisa en 1822 après des siècles d’essais infructueux, a bouleversé la conception que l’Occident se faisait jusqu’alors de l’écriture. Non seulement ces figures pittoresques que l’on interprétait par tradition comme des symboles ou des copies réalistes se révélaient être des signes, mais on leur découvrait aussi une faculté qui semblait depuis toujours réservée en propre à l’alphabet, la transcription phonétique des mots. Le dessin d’une bouche pouvait se lire « bouche », mais il notait également le son r, le dessin d’une chouette le m, celui d’une caille le wJean-François Champollion dit Champollion le Jeune, né le à Figeac (Lot) et mort le à Paris. C’était un égyptologue français. passionné par l’Égypte. Premier à déchiffrer les hiéroglyphes, Champollion est considéré comme le père de l’égyptologie. Il disait de lui-même : « Je suis tout à l’Égypte, elle est tout pour moi ».

L’utilité de l’écriture

Lorsque les sociétés humaines ont émergé, le développement de l’écriture a été dicté par des exigences pragmatiques telles que l’échange d’informations, la tenue de comptes financiers, la codification des lois et l’enregistrement de l’historique. Vers le IVe millénaire avant notre ère, la complexité du commerce et de l’administration en Mésopotamie a dépassé la mémoire humaine et l’écriture est devenue un moyen plus fiable d’enregistrer et de présenter les transactions de manière permanente. En Égypte ancienne et en Amérique centrale , l’écriture peut avoir évolué à travers un calendrier et une nécessité politique pour l’enregistrement d’événements historiques et environnementaux.

L’écriture est un moyen de communication humaine qui représente le langage et les émotions avec des signes et des symboles. Dans la plupart des langues, l’écriture est un complément à la parole ou à la langue parlée . L’écriture n’est pas une langue, mais un outil permettant de faire lire les langues. Dans un système langagier, l’écriture repose sur plusieurs des mêmes structures que la parole, telles que le vocabulaire , la grammaire et la sémantique, auxquelles s’ajoute la dépendance d’un système de signes ou de symboles. Le résultat de l’écriture est appelé texte et le destinataire du texte est appelé lecteur . Les motivations pour écrire comprennent la publication , la narration, la correspondance, la tenue de dossiers et le journal. L’écriture a joué un rôle déterminant dans la préservation de l’ histoire , la préservation de la culture, la diffusion des connaissances par le biais des médias et la formation de systèmes juridiques.

Poésie Charlie Chaplin

Poésie Charlie Chaplin.

L’écriture artistique

L’écriture élevée à la position de réalisation artistique se partage en plusieurs domaines. Elle peut donner des romans, des livres, des synoptiques ou des récits. Et il y a le domaine particulier de la poésie. C’est l’art de créer des textes, dit poèmes, qui évoquent fortement des impressions, des émotions, etc…  Mais aussi l’ensemble des poèmes sert à exprimer quelque chose grâce :

  • Au rythme des mots (la « musique des mots ») ;
  • À des vers : alexandrins, etc. ; ou à la prose ;
  • Ou à l’harmonie des mots (combinaisons de sons, d’accents pour rendre un texte agréable à entendre) ;
  • Et même à des allitérations (répétitions d’une consonne), assonances (répétitions d’une voyelle), des rimes (répétitions d’un son en fin de vers)…
  • Puis à l’image des mots (représentations d’un objet, d’un être, d’un paysage, d’une idée par des figures de style) ;
  • Ou à des comparaisons ou des métaphores (modification du sens d’un mot pour exprimer une chose indirectement).

Caractéristiques de la poésie

La poésie a donc plusieurs caractéristiques :

  • texte court ;
  • art du langage ;
  • traduction de sentiments, d’émotions…
  • rimes ;
  • sonorités ;
  • figures de style.

Cependant, les poètes actuels n’utilisent souvent ni les rimes, ni les vers, ni une forme donnée comme un alexandrin ou un sonnet.

Vous pourrez trouver des poèmes sur ce site.

Erick de Noailles

Erick de Noailles

Erick de Noailles.

D’origine française, Erick François de Noailles est née à Paris dans un hôtel particulier au 11 place des États-Unis. Vicomte de Noailles, il est le fils de Arthur Anne Marie Charles de Noailles prince de Poix, et de Madeleine-Marie-Isabelle Dubois de Courval. (1866-1900). Son arrière grand-mère est la poétesse Anna de Noailles.

Généalogie depuis Anna de Noailles

  • Mathieu de NoaillesAnna de Noailles.
  • Anne Jules Emmanuel Grégoire de NoaillesHélène Catherine de Wendel.
  • François Joseph Eugène Napoléon de NoaillesMadeleine-Marie-Isabelle Dubois de Courval.
    • Henri Antoine Marie de NoaillesMarie de La Rochefoucauld.
      • Philippe de Noailles (1922-2011), duc de Mouchy, prince-duc de Poix.
      • Philippine de Noailles (1925), qui épousa (1946) Jean-Louis Sébastien Hubert, marquis de Ganay (1922).
      • Sabine de Noailles (1931-2010), qui épousa (1953) Nicolas Wyrouboff (1915-2009), français libre et Compagnon de la Libération.
    • Arthur Anne Marie Charles de Noailles – Madeleine-Marie-Isabelle Dubois de Courval.
      • Laure de Noailles.
      • Nathalie de Noailles.
      • Erick François de Noailles.
    • Antoine Henri Alexis Marie de Noailles (né et mort en 1893)
    • Philippine Marie Cécile Douce de Noailles le prince Eugène II de Ligne (1893-1960).

Un poète

Comme sa grand-mère il est écrivain et poète. Son style est différent mais il a composé quelques petits chef-d’œuvre de littérature. Il est l’auteur de :

  • Neuf recueils de poèmes.
  • Deux romans.
  • Un livre d’histoire sur la noblesse française.
  • Et une autobiographie couvrant son enfance et son adolescence.

La poésie, de façon générale, est l’art de créer des textes, dit poèmes, qui évoquent fortement des impressions, des émotions, etc… C’est aussi l’ensemble des poèmes servant à exprimer quelque chose grâce au :

  • Rythme des mots (la « musique des mots ») ;
  • Des vers : alexandrins, etc. ; ou à la prose ;
  • L’harmonie des mots (combinaisons de sons, d’accents pour rendre un texte agréable à entendre) ;
  • Des allitérations (répétitions d’une consonne), assonances (répétitions d’une voyelle), des rimes (répétitions d’un son en fin de vers)…
  • L’image des mots (représentations d’un objet, d’un être, d’un paysage, d’une idée par des figures de style) ;
  • Des comparaisons ou des métaphores (modification du sens d’un mot pour exprimer une chose indirectement).

 

Quelques poésies d’Érick de Noailles

Je t’aime

L’amour tendresse

La femme qui s’éveille

Le bonheur

Le beau matin

Le bonheur perdu

À la mémoire de…

Combat contre la peine

Ma sirène, son altesse