Domaines de la science

Quand la science rattrape la fiction.

La science

On qualifie de science, l’ensemble des connaissances et études d’une valeur universelle. Elles se caractérises par un objet et une méthode fondés sur des observations objectives vérifiables et des raisonnements rigoureux.

La volonté de la communauté scientifique garantie l’actualisation du contenu des sciences. Il produit des « connaissances scientifiques » à partir de méthodes d’investigation rigoureuses, vérifiables et reproductibles. Quant aux « méthodes scientifiques » et aux « valeurs scientifiques », elles s’avèrent le produit et l’outil de production de ces connaissances. Elles se caractérisent par leur but, qui permet de comprendre et d’expliquer le monde et ses phénomènes. C’est-à-dire de produire des connaissances se rapprochant le plus possible des faits observables. Non dogmatique, la science s’ouvre à la critique. Les connaissances scientifiques, ainsi que les méthodes, s’ouvrent toujours à la révision. De plus, les sciences ont pour but de comprendre les phénomènes, et d’en tirer des prévisions et des applications fonctionnelles. Leurs résultats se confrontent sans cesse à la réalité. Ces connaissances se basent sur de nombreux développements techniques ayant de forts impacts sur la société.

Définition

La science (latin scientia, « connaissance ») est « ce que l’on sait pour l’avoir appris, ce que l’on tient pour vrai au sens large, l’ensemble de connaissances, d’études d’une valeur universelle, caractérisées par un objet (domaine) et une méthode déterminés, et fondés sur des relations objectives vérifiables [sens restreint] ».

Dans un passage du Banquet, Platon distingue la droite opinion (orthos logos) de la science ou de la connaissance (Épistémè). Synonyme de l’épistémè en Grèce antique, c’est selon les Définitions du pseudo-Platon, une « Conception de l’âme que le discours ne peut ébranler ».

Du Moyen Âge à la Renaissance

Sciences Humaines

Les Sciences Humaines.

Développement des sciences humaines

Science au Moyen Âge

Cette période du Moyen Âge s’apparente généralement à l’histoire européenne. Aux avancées technologiques et aux évolutions de la pensée scientifique du monde oriental. En premier lieu, celles de l’empire byzantin, qui hérite du savoir latin. Le monde arabo-musulman y puisera. La Chine connaitra des moments qui seront décisifs dans la constitution de la « science moderne ». Elle se fondra sur une méthodologie internationale et institutionnelle. La période du Moyen Âge s’étend ainsi de 512 à 1492. Elle connaît le développement sans précédent des techniques et des disciplines, en dépit d’une image obscurantiste, propagée par les manuels scolaires. Lire la suite

La science, la connaissance et la philosophie

Un livre très ancien

La science, la connaissance et la philosophie.

La science, la connaissance et la philosophie

Étymologie

La science est historiquement liée à la philosophie. Dominique Lecourt écrit ainsi qu’il existe

« un lien constitutif [unissant] aux sciences ce mode particulier de penser qu’est la philosophie. C’est bien en effet parce que quelques penseurs en Ionie dès le VIIe siècle av. J.-C. eurent l’idée que l’on pouvait expliquer les phénomènes naturels par des causes naturelles qu’ont été produites les premières connaissances scientifiques ».

Il explique ainsi que les premiers philosophes ont été amenés à faire de la science (sans que les deux soient confondues).

La science (latin scientia, « connaissance ») est « ce que l’on sait pour l’avoir appris, ce que l’on tient pour vrai au sens large, l’ensemble de connaissances, d’études d’une valeur universelle, caractérisées par un objet (domaine) et une méthode déterminés, et fondés sur des relations objectives vérifiables [sens restreint] ». Lire la suite