La femme qui s’éveille

Femme qui s'éveille

La femme qui s’éveille

Dans le jour qui se lève,
Par petites étincelles
Tes yeux clairs qui s’éveillent,
Chassent le dernier de tes rêves.
Tu renais à la vie consciente,
Comme si tu redoutais mon absence !

Tu cherches de ta main hésitante,
La preuve encore chaude, de ma présence.
Quand ta main se pose enfin sur moi,
Tu soupires doucement, sans trop savoir pourquoi,
Tu te sens si heureuse, de me savoir prés de toi.
Puis quand mes lèvres se posent sur les tiennes,
Comme la caresse du vent dans la plaine,
Tu sais qu’enfin le jour se lève,
Et tu sors doucement, de ton sommeil.

Erick De Noailles.