Un Blog

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Un blog

Un blog, anglicisme pouvant se franciser en blogue, carnet Web, cybercarnet ou bloc-notes. Il s’agit un type de site web — ou une partie d’un site web. Il s’utilise pour la publication périodique et régulière d’articles personnels. Généralement succincts, il rend compte d’une actualité autour d’un sujet donné ou d’une profession. Il peut se comparer à un journal intime. Ces articles ou « billets » sont typiquement datés, signés et présentés dans un ordre antéchronologique. C’est-à-dire du plus récent au plus ancien.

Un succès

Au printemps 2011, on dénombrait au moins 156 millions de blogs. On publie moins d’un million de nouveaux articles de blog chaque jour. Il y a environ trois millions de blogs qui naissent chaque mois. En 2012 on recensait 31 millions de blogs aux États-Unis. Toutefois, le nombre de blogs inactifs demeure élevé. Ceux qui affichent une grande longévité s’avèrent rare et leurs auteurs les abandonnent souvent.

Un blogueur a aujourd’hui loisir de mélanger textes, hypertextes et éléments multimédias (image, son, vidéo, applet) dans ses billets. Il peut aussi répondre aux questions des éventuels lecteurs-souscriveurs (littéralement, « écrivant dessous »). Chaque visiteur d’un blog peut laisser des commentaires sur le blog lui-même, ou bien contacter le blogueur par courrier électronique.

Formes francisées

L’utilisation de la graphie identique à la forme anglaise blog, se trouve la plus répandue. Elle figure dans les éditions 2006 des dictionnaires Le Petit Larousse et Le Robert.

L’Office québécois de la langue française (OQLF) propose les termes « blogue », « carnet Web » et « cybercarnet ». En 2000, l’OQLF propose le terme « blogue », sur le modèle du terme « bogue ». Cela permet de créer les dérivations « bloguer », « blogueur », « bloguesque », etc. Cette graphie semble adoptée progressivement par toutes les communautés. Toutefois, on utilise également les formes dérivées même ceux qui conservent la graphie « blog ». Le synonyme « cybercarnet » offre les mêmes possibilités de dérivation.

« Cybercarneteur ».

« Cybercarnetage ».

« Cybercarnétosphère ».

Etc.

Trouver le bon mot

En France, en septembre 2014, la Commission générale de terminologie et de néologie adopte le terme « blogue » comme au Québec. De 2005 à 2014, elle avait choisi le mot « bloc-notes ». Cela rendait son utilisation obligatoire pour les administrations et services de l’État français. Ce mot entrait en conflit avec la traduction des mots notepad et notebook déjà utilisés par ailleurs en informatique. De plus, il n’autorisait pas de dérivés évidents comme « blogosphère ».

Par ailleurs, d’autres traductions ont émergé çà et là au sein de communautés de blogueurs, sans connaître pour l’instant un grand succès.

  • « Journal Web », « webjournal » ou « joueb », qui ne distinguent pas le journaliste du blogueur, à tort selon la majorité des blogueurs.
  • Journal extime n’est pas issu du Web, mais emprunté à l’écrivain Michel Tournier. Il désigne étymologiquement un journal intime public. Ce terme désigne en fait plutôt un usage possible pour un blog (présenter sa propre vie). Il existe des blogs à usages très différents (par exemple d’analyse de l’actualité).

Quelques juristes blogueurs ont proposé « bloig » (mélange des mots « blog » et « loi ») comme traduction de l’anglais blawg (formé sur les mots « blog » et « law »). Ce dernier signifie « loi ». L’OQLF propose plutôt le terme « blogue juridique ».

À la mémoire de…

La memoire

La mémoire.

À la mémoire de… 

 

Pendant des années, tu m’as permis de m’évader

Toute ma vie, j’ai senti ta présence à mon côté

Pour ressentir la joie, je faisais appel à toi

Dans mes moments de tristesse, tu étais encore là

Tu savais doser ma peine et mon fardeau trop lourd.

Changer ma gêne en un instant très court

À aucun moment je n’ai pris conscience que sans toi

Ce serait difficile, terrible et dur pour moi. Lire la suite

Code binaire

Le code binaire, le langage de l’informatique

 

Le code binaire la langue de l'informatique

Le code binaire la langue de l’informatique.

Ce grand mathématicien est considéré comme le précurseur de l’informatique et des calculs en code binaire.

Contemporain d’Isaac Newton, Gottfried Wilhelm von Leibniz a, comme lui, laissé une oeuvre immense dans tous les domaines de l’activité humaine, de la théologie aux mathématiques, en passant par l’histoire, les techniques, la chimie… Lire la suite

La science – De la Renaissance à l’ère moderne

La science sort du moyen âge

 

La science - L'homme de vitruve par Leonard de Vinci

L’homme de Vitruve par Léonard de Vinci.

Renaissance et « science classique »

La Renaissance de la science est une période qui se situe en Europe à la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes. Cette période permit à l’Europe de se lancer dans des expéditions maritimes d’envergure mondiale. Elles sont connues sous le nom de grandes découvertes. Lire la suite

Du Moyen Âge à la Renaissance

Développement des sciences humaines

 

Moyen Âge - Pieter Bruegel l'Ancien Alchimiste

Pieter Bruegel l’Ancien Alchimiste

Science au Moyen Âge

Cette période du Moyen Âges s’apparente généralement à l’histoire européenne, aux avancées technologiques et aux évolutions de la pensée scientifique du monde oriental (civilisation arabo-musulmane). En premier lieu, celles de l’empire byzantin, qui hérite du savoir latin, et où puisera le monde arabo-musulman et enfin celles de la Chine qui sont décisives dans la constitution de la « science moderne », internationale, institutionnelle et se fondant sur une méthodologie. La période du Moyen Âge s’étend ainsi de 512 à 1492 ; elle connaît le développement sans précédent des techniques et des disciplines, en dépit d’une image obscurantiste, propagée par les manuels scolaires. Lire la suite

La science, la connaissance et la philosophie

La science, la connaissance et la philosophie

Étymologie

La science est historiquement liée à la philosophie. Dominique Lecourt écrit ainsi qu’il existe « un lien constitutif [unissant] aux sciences ce mode particulier de penser qu’est la philosophie. C’est bien en effet parce que quelques penseurs en Ionie dès le VIIe siècle av. J.-C. eurent l’idée que l’on pouvait expliquer les phénomènes naturels par des causes naturelles qu’ont été produites les premières connaissances scientifiques ». Dominique Lecourt explique ainsi que les premiers philosophes ont été amenés à faire de la science (sans que les deux soient confondues).

La science (latin scientia, « connaissance ») est « ce que l’on sait pour l’avoir appris, ce que l’on tient pour vrai au sens large, l’ensemble de connaissances, d’études d’une valeur universelle, caractérisées par un objet (domaine) et une méthode déterminés, et fondés sur des relations objectives vérifiables [sens restreint] ».

Rosetta Stone Congrès international des orientalistes 1874

Rosetta Stone International Congress of Orientalists 1874

La volonté de la communauté scientifique, garante des sciences, est de produire des « connaissances scientifiques » à partir de méthodes d’investigation rigoureuses, vérifiables et reproductibles. Lire la suite

Le stress

Y-a-t-il un bon et un mauvais stress ?

 

Le stress est-il bon ou mauvais pour l'être humainnous fait grandir

Le bon stress nous fait grandir.

 

Le stress, voilà un terme très à la mode:

Le mot stress a été inventé par le docteur Hans Selye, au milieu du vingtième siècle. Appelé encore « syndrome d’adaptation » c’est l’ensemble des moyens physiologiques et psychologiques mis en œuvre par une personne pour s’adapter à un évènement donné, par exemple un « traumatisme ». 

Confronté à un stimulus ou à un danger quelconque l’organisme réagit par la mise en circulation d’hormones Corticosurrénales en particulier la noradrénaline. Ce système met en alertes les principales fonctions et permet ainsi une réaction rapide face au danger. Comme ce mécanisme aide la personne à faire front, on pourrait appeler cela « le bon stress » car il est salutaire pour l’individu en danger. Je dis bien « pour l’individu en danger« , donc si l’ampleur ou la durée de l’évènement stressant ne dépasse pas les capacités de réponse normales, les conséquences en seront positives. Lire la suite

Avoir la bougeotte est bon pour la santé

Avoir la bougeotte la journée

 

Avoir la bougeotte est bon pour la sante

Savoir gigoter la journée

Avoir la bougeotte devant son ordinateur ou en avion serait bénéfique pour le débit sanguin et préviendrait des risques de maladie artérielle. Tout vaut mieux que la sédentarité.
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La physique Quantique

La physique quantique

 

Intrication quantique - le défis

Intrication quantique – Le défis.

 

La plus grande partie de « la théorie quantique » a été élaborée dans les années 1920, au moment où la physique classique ne pouvait plus répondre à une partie des questions concernant l’infiniment petit, ce que l’on appelle aujourd’hui « le monde quantique ». Certaines expériences ne trouvant plus de validation par la théorie dite normale, Heisenberg et Schrödinger ont alors chacun présenté de leur côté de nouveaux modèles. Lire la suite

La pollution avance

La terre et la vie : le saccage avance !

(Cet article a été écrit il y a 15 ans !)

Pollution de l'air
Penser à la pollution : Le professeur Barry Commoner lance cet avertissement : “Je crois que la pollution ininterrompue de la terre, si elle n’est pas enrayée, finira par anéantir tout ce qui fait de notre planète un milieu propice à la vie humaine.” Et d’ajouter que la difficulté ne tient pas tant à l’ignorance qu’à une avidité délibérée. Tolérera-t-on indéfiniment cette situation et laissera-t-on planer sur nous la menace grandissante que représente la pollution ? Les ravages subis par la planète exigent que les responsables rendent des comptes. Lire la suite

amour – dissuasion

Dissuasion

 

Visage amour d'une jeune femme suppliante

Fermez discrètement les vitres sur la rue
Et laissez retomber les rideaux alentour,
Pour que le grondement de la ville bourrue
Ne vienne pas heurter notre fragile amour.

Notre tendresse n’est ni vive ni fatale,
Nous aurions très bien pu ne nous choisir jamais ;
Je vous ai plu par l’art de ma douceur égale,
Et c’est votre tristesse amère que j’aimais.

La peine de nos cœurs est trop pareille, et telle
Que nous nous mêlerions sans nous renouveler :
Évitons le mensonge et la brève étincelle
D‘un désir qui nous luit sans pouvoir nous brûler.

La vie a mal gardé ce que nous lui donnâmes,

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La femme qui s’éveille

La femme qui s’éveille

 

Une femme qui s"éveille

Dans le jour qui se lève,
Par petites étincelles
Tes yeux clairs qui s’éveillent,
Chassent le dernier de tes rêves.
Tu renais à la vie consciente,
Comme si tu redoutais mon absence !

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Blog

Le Blog

 

Bittô et le soleil

Anna de NOAILLES   (1876-1933)

Jeune fille dans la lande sous le soleil

 

Bittô

Le bourdonnant été, doré comme du miel,
Parfumé de citrons, de résine et de menthe,
Balance au vent sucré son rêve sensuel
Et baigne son visage au clair de l’eau dormante.

Les pesants papillons ont alangui les fleurs,
Le cytise odorant et la belle mélisse
Infusent doucement dans la grande chaleur,
Le soleil joue et luit sur les écorces lisses ;

Les branches des sureaux et des figuiers mûris
S’emplissent du remous des abeilles fidèles…
Comme le jour est gai, comme la plaine rit !
Les prés chauds et roussis crépitent d’un bruit d’ailes.

Voici qu’on voit venir, le soleil sur les yeux,
La petite Bittô, la danseuse aux crotales ;
La blancheur du chemin plaît à ses pieds joyeux
Que la poussière brûle au travers des sandales.

Son voile est de lin vert comme un nouveau raisin,
Sa robe est attachée à son épaule frêle,
La beauté du matin enorgueillit son sein
Et son cœur est content comme une sauterelle.

Ses boîtes de parfums et son petit miroir
Font un bruit de cailloux au fond de sa corbeille ;
Elle danse en marchant et s’amuse de voir
Des bords de chaque fleur s’envoler des abeilles.

– Ah ! Bittô, quel désir mène tes pieds distraits
Aux dangereux sentiers de la campagne ardente ?
D’invisibles Éros habitent les forêts,
Et des poisons subtils montent du cœur des plantes.

Retourne te mêler aux travaux du matin,
Car l’heure de midi promptement s’achemine,
Ou bien va regarder dans ton petit jardin
Si la nuit a mûri les vertes aubergines…

Mais, rieuse et nouant ses deux mains à son cou,
Bittô n’écoute pas les prudentes paroles ;
Le vent joueur s’enroule autour de ses genoux
Et fait un bruit soyeux comme un ruban qui vole.

Le baume végétal qui flotte dans l’air bleu
Enduit d’un miel léger son âme complaisante
Elle vient, au travers des épis onduleux,
S’asseoir près d’un étang où rêve l’eau luisante.

Avides de s’unir au glorieux été,
La pivoine touffue et l’anémone rose
Se pâment de désir et semblent rejeter
Le lâche vêtement des corolles décloses.

– Quelle silencieuse et palpitante ardeur
Rôde autour de vos pieds, vous guette et vous accueille,
Bittô ? Le soleil gonfle et mûrit votre cœur ;
Votre cœur est tremblant comme un buisson de feuilles.

Du flanc de la colline où le cassis bleuit,
Voici Citron, qui vient faire boire ses chèvres
A l’étang où Bittô, sous la feuille qui luit,
S’amuse à retenir l’eau vive entre ses lèvres.

Il s’est approché d’elle, il lui dit :  » Ma Bittô,
Prends ce fromage, blanc et rond comme la lune,
La noix que j’ai sculptée au bout de mon couteau
Et le panier de jonc où je mettais mes prunes. « 

Il lui fait de hardis et timides serments,
Il l’entoure, il la presse, il tient ses mains, il joue…
– Et Bittô, déjà lasse et faible infiniment,
Se couche dans ses bras et lui baise la joue…

Comme elle est grave et pâle après l’âpre union !
– Ô vous dont la pudeur tristement fut surprise,
Tendre corps plein de trouble et de confusion,
Bittô, je vous dirai votre grande méprise :

Le rude et lourd baiser dont parlent les chansons
Ne guérit pas le mal dont vous étiez atteinte ;
Votre langueur venait de la verte saison,
Du parfum des mûriers et des chauds térébinthes.

Pensant vous délasser d’un tourment inconnu
Qui vous venait des champs, des feuilles, de la terre,
Vous avez sans prudence attaché vos bras nus
Au cou du chevrier dont l’étreinte est amère ;

Amoureuse du jour vivant et de clarté,
Vous avez cru pouvoir apaiser sur sa bouche,
Diseuse de mensonge et de frivolités,
Votre désir de l’air, des fleurs, de l’eau farouche ;

Sentant que votre cœur, si lourd et si dolent,
Pesait à votre sein comme un nid aux ramures,
Vous avez cru qu’aux mains du berger violent
Il pourrait s’effeuiller comme une rose mûre…

Ah ! Bittô, quelle ardeur et quelle volupté
Auraient donc pu guérir votre malaise insigne ?
– L’amant que vous vouliez, c’était le tendre Été
Saturé d’aromate et de l’odeur des vignes !

Anna de Noailles

A la nuit.

A la nuit

L'inconnue de la nuit de Venise

Nuits où meurent l’azur, les bruits et les contours,
Où les vives clartés s’éteignent une à une,
Ô nuit, urne profonde où les cendres du jour
Descendent mollement et dansent à la lune,

Jardin d’épais ombrage, abri des corps déments,
Grand cœur en qui tout rêve et tout désir pénètre
Pour le repos charnel ou l’assouvissement,
Nuit pleine des sommeils et des fautes de l’être,

Nuit propice aux plaisirs, à l’oubli, tour à tour,
Où dans le calme obscur l’âme s’ouvre et tressaille
Comme une fleur à qui le vent porte l’amour,
Ou bien s’abat ainsi qu’un chevreau dans la paille,

Nuit penchée au-dessus des villes et des eaux,
Toi qui regardes l’homme avec tes yeux d’étoiles,
Vois mon cœur bondissant, ivre comme un bateau,
Dont le vent rompt le mât et fait claquer la toile !

Regarde, nuit dont l’œil argente les cailloux,
Ce cœur phosphorescent dont la vive brûlure
Éclairerait, ainsi que les yeux des hiboux,
L‘heure sans clair de lune où l’ombre n’est pas sûre.

Vois mon cœur plus rompu, plus lourd et plus amer
Que le rude filet que les pêcheurs nocturnes
Lèvent, plein de poissons, d’algues et d’eau de mer
Dans la brume mouillée, agile et taciturne.

A ce cœur si rompu, si amer et si lourd,
Accorde le dormir sans songes et sans peines,
Sauve-le du regret, de l’orgueil, de l’amour,
Ô pitoyable nuit, mort brève, nuit humaine !…

Anna de Noailles.

Combat contre la peine.

Combat contre la peine

Pour ma petite sœur des bois…

La duchesse le soir avec sa peine

 

Quand tu auras de la peine, à ne plus savoir quoi faire,
Laisse les larmes s’écouler, laisse ton regard s’envoler.
Il te mènera sur la terre, voir au delà des frontières,
Comme le monde est beau, même si tu as le cœur gros.

Tu es né dans une ère, qui aura connue la guerre,
Laisse le temps et ses méfaits, oublier tous ces maux.
Lui aussi à sa manière, à des griffures solitaires,
Il soignera seul ses douleurs, doucement et sans un mot.

Tu souffres, tu désespères, sûr ton cœur n’est pas en pierre,
Tu penses souvent au passé, comme il est lourd à porter.
Tu auras connu naguère, bien des moments suicidaires,
Tu as connu des salauds, et parfois même des bourreaux.

Mais un jour, s’enfuit la peine, et tout paraît renaître,
Laisse le bonheur t’emporter, oublie les choses du passé.
Tu les oublieras sans peine, comme un gène héréditaire,
Ton âme comme dans un étau, respirera à nouveau.

Là, coulera dans tes veines, la force que tu possèdes,
Elle t’aidera à remonter, pour que tu puisses affronter,
Certains moments de tempête, inévitables en hiver,
Que tu peux prendre d’assaut, sans peur, comme un commando.

Cette force est dans ton être, il suffit qu’elle renaisse,
Laisse la se réveiller, laisse la te diriger.
Prends les choses de main de maître, dit non quand il faut le faire.
Tu es un grand oiseau, regarde les choses d’en haut.

Je ne serais plus là peut être, mais écoute mon conseil,
Surtout n’accepte jamais, même si l’on veut te pousser,
A faire une chose contraire, à ce que tu voudrais faire.
Il y a toujours des bourreaux, et toujours les mêmes salauds.

Erick de Noailles.